Repéré : Un café qui refuse d'être oublié.
Des brumeuses hautes terres du district d'Asaro en Papouasie-Nouvelle-Guinée, où d'énormes arbres à troncs épais se dressent depuis près d'un siècle, Peter “Seed” Yayuho entretient un archive vivante de l'histoire de l'Arabica. Typica, Bourbon, Mundo Novo, peut-être même K7—les variétés sont un mystère, mais la tasse est indéniable.
Entièrement lavé et cultivé à 1 650 mètres, ce lot offre des notes de mandarine et de poire dorée en premier, un thé oolong soyeux en milieu de dégustation, et une finale qui persiste comme du vin chaud et de la prune. C'est complexe, élégant et totalement singulier. Une collaboration entre des racines de l'ère coloniale et un agriculteur qui refuse de rester immobile—plantant des cultures d'ombre, affinant la fermentation et honorant le passé tout en rôtissant vers l'avenir.